De la nécessité de remettre de l’ordre

Le constat n’est pas une marotte de la gauche. Ainsi le Tribunal fédéral dans un arrêté du 22 janvier dernier a estimé qu’il fallait mettre de l’ordre dans les subsides et condamné le canton de Lucerne à ne pas limiter le subside aux seuls bas revenus, soit les bénéficiaires de PC et de l’aide sociale, sans prise en considération de la classe moyenne…. On ne peut pas se contenter de prendre en considération la situation particulière des enfants et des jeunes adultes pour les coûts mais bien de toute la population.
Dans le Jura, on n’a pu maintenir un taux élevé de bénéficiaires mais avec des primes élevées, les montant à charge de la classe moyenne ne cessent d’augmenter et je peux imaginer, plutôt redouter que dans le cadre des arbitrages budgétaires, notre ministre Nathalie Barthoulot ne peut pas compter sur des propositions spontanées de ses collègues pour augmenter la participation cantonale !
Ce débat doit impérativement avoir lieu sur le plan national et si un cap formidable a été franchi voici 25 ans, osons, camarades, affirmer une solidarité renouvelée cette fois-ci pour le financement de la LaMal. Il était choquant à l’époque que toute la population ne soit pas assurée… aujourd’hui, il révoltant que le paiement des primes soient source de pauvreté !
Camarades, la récolte de signatures est lancée concernant l’initiative d’allègement des primes. Le PS en a fait une promesse électorale : personne ne paiera plus de 10 % de son revenu pour des primes d’assurance-maladie. Ce ni un rêve, ni de la démagogie, ni du dogmatisme. C’est du respect pour les familles, pour les personnes, âgées ou jeunes… qui n’attendent pas la fin du mois pour constater que c’est difficile, voire impossible de payer leurs factures.
Cette initiative participe à la régulation dans le système de financement de l’assurance maladie. C’est notre responsabilité !